Les Violoncelles Seuls

Autoproduction – 2017

Violoncelles avec un ‘s’ car ce disque a été presque entièrement réalisé avec un seul instrument, celui qui me suit partout depuis maintenant quelques années…

Enregistrer autour d’un unique instrument, sans voix, sans paroles, en utilisant juste les possibilités du studio, a été pour moi une sorte de défi…

Ces 12 titres vont volontairement à l’inverse de toutes les productions d’aujourd’hui, dans le son, mais aussi dans l’écriture… J’ai tenu à composer et enregistrer dans l’urgence de 12 après-midis, pour capter une fraîcheur une spontanéité, et garder ces musiques vivantes.

Timothée Couteau

Presse

Son écoute achève d’emporter l’adhésion

« […] personne n’ignore combien cet instrument peut s’avérer crispant, dès lors qu’il n’est pas maîtrisé. J’en avais donc conçu une haine farouche envers cet engin de malheur, sentiment qui m’accompagna pendant presque le quart de siècle suivant. Est-ce le spectacle de Rostropovitch au pied du Mur de Berlin défait ? Ou celui de ces violoncellistes inconnus qui viennent jouer partout où se produit un attentat ? Toujours est-il que (comme pour la variété italienne, mais pour d’autres raisons) je suis revenu depuis sur mon aversion initiale. Et le motif en est plus prosaïque : j’ai assisté à trois concerts du trio lillois l’Hapax. Cette formation guitare-piano-violoncelle bousculait non seulement le format des musiques dites actuelles, mais également les certitudes auxquelles s’arc-boute le plus borné des rockers. Le violoncelliste de l’Hapax, c’était Timothée Couteau. Son premier album en solitaire le voit emprunter des tonalités tour à tour orientales (“Téhéran”, “Arabesques”, “La Dernière Étoile”), yiddish (“Polygones”) ou baroques, et son écoute achève d’emporter l’adhésion. […] les douze pièces instrumentales où se répondent les violoncelles de Timothée Couteau campent des décors dont on ne s’étonnerait guère qu’ils aboutissent en musiques de films (Monochromes”, “Les Miroirs Étranges”, “Le Tapis Volant”). Atmosphérique et captivant.»

Des ambiances qui intéressent vidéastes et cinéastes

Le titre Monochromes lance le disque Les Violoncelles Seuls. La mélodie, lancinante, est de celles qui vous accompagneront plusieurs heures après la première écoute.
Les ambiances sont tour à tour médiévales, celtes ou orientales. On pense aussi parfois à du rock voire du hard rock. D’autres fois à la musique baroque. L’humeur est tantôt rageuse tantôt langoureuse, triste, mystérieuse, effrayante ou gaie…

Pas étonnant que les titres intéressent beaucoup de producteurs et de réalisateurs de cinéma ou de séries. Un de ses titres figure ainsi au générique de fin d’un des épisodes de Nox, sur Canal+